Le panache

| Avancer, Relancer, Attaquer, encore et encore |
| Echouer, Chuter, encore |
| Persévérer, Rêver, Créer : Toujours |

Le Panache, notre philosophie

Le panache selon Panache ?

  • Oser se lancer sans se poser de question : on ne cherche pas les problèmes tant qu’il n’y en a pas !
  • Rater ! Oui ça fait parti du jeu. Convaincu du projet :
  • On Relance ! Chaque problème a sa solution. Tu cherches, tu trouves.
  • Echecs, beaucoup d’échecs. Il doit bien exister une phrase qui dit : « Plus il y a d’échecs, plus la victoire est belle » ? 
  • Victoire ! Enfin ! À notre tour de lever les bras ! Ca n’arrive pas souvent mais qu’est-ce que c’est bon !
Le panache c’est avancer et oser sans calculer à l’avance. À quoi bon puisqu’on est convaincu que ça va marcher. Ça passe ou ça casse et bien souvent… ça casse. Mais quand ça passe, on s’en souvient ! 

Le panache selon François Cérésa (expert en la matière) : « Un mélange de courage, d’audace, de vaillance, d’honneur et d’élégance, mais dans lequel on trouve aussi parfois de la suffisance, de l’orgueil mal placé ou de l’indiscipline, vertu tellement française. »

Bien parlé monsieur, le team Panache valide !

Le sport français, un bel exemple !

Le panache ce mot bien français donc, est attribué à nombre de personnalités françaises depuis des années. 

N’en déplaise aux fans de Cyrano de Bergerac, c’est le sport qui nous a inspiré le panache. Principalement le cyclisme.

Ces quelques lignes sont un clin d’œil aux coureurs français de ces dernières années et surtout un : Pierre Rolland. Ça ne te dit rien ? « Attaque de Pierre Rolland » toujours rien ? C’était un coureur cycliste professionnel réputé pour toujours tenter ça chance en attaquant. Ses victoires sont magnifiques, ses nombreuses attaques infructueuses le sont aussi. Un véritable ambassadeur du panache à la française.

Le bambou, notre pilier

Et le bambou dans tout ça ? 

C’est avec une bonne dose de Panache que notre aventure s’est lancé : aucune certitude, peu de connaissance et encore moins de compétence. Le seul fait de vouloir essayer, mêler à une bonne dose de persévérance à fait naître, petit à petit, une évidence : le bambou c’est fou ! 

On s’est formé. On a avancé puis reculé, survolé puis coulé jusqu’à être en mesure de présenter notre savoir-faire, fruit de nos échecs et de nos succès. Fruit de notre panache.